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région ile de france - Page 66

  • LE SALON DE L’AGRICULTURE AUX PORTES DE VANVES : l’Ile de France fait campagne sur « le manger local »

     

    Demain samedi, devrait être particulièrement animé pour le premier jour du salon de l’agriculture. François Hollande devrait y passer la journée. Peut être que les socialistes vanvéens auront l’idée d’aller le saluer, comme ils l’ont déjà fait, histoire de faire une photo avec leur tête de liste. Les opposants à la tour Triangle en profiteront pour manifester à la porte de Versailles entre 14H30 et 16H30, avec peut être quelques candidats aux municipales qui mènent bataille contre les tours. Les vanvéens pourront visiter la plus grande ferme de France mais surtout découvrir les richesses agricoles de leur région Ile de France qui disposera d’un pavillon au Hall 7.2 (Palais Sud qui se trouve sur le territoire vanvéen) agencé et animé par le CERVIA (Centre de régional de valorisation et d’innovation agricole et alimentaire)  qui fait campagne sur « le manger local ! ». Il regroupe plusieurs stands qui seront inaugurés lundi prochain par Jean Paul Huchon

    Son pavillon devrait refléter « les interactions multiples de la capitale, ouvertes aux influences du monde et de son terroir, avec une vraie place du marché aux codes évoquant à la fois, Paris, le monde d’Eiffel, les halles et les rues de la capitale et de la terre francilienne. Un véritable concentré d’Ile de France qui « dit » tout autant sur ses traditions que sa  modernité » explique t-on au CERVIA. Les franciliens découvriront dans ce pavillon plusieurs choses : Tout d’abord, la première apparition du camion « Mangeons local en IDF » où « chaque jour, des chefs « streeters » membres pour la plupart de l’association « Street food en mouvement » feront découvrir leur version aussi bien locale qu’inventive de la cuisine de rue, du classique burger au banh mi vietnamien en passant par les soupes, uniquement avec des ingrédients franciliens ». Ensuite, un bistrot parisien, « restaurant éphémére, qui proposera des menus franciliens en surfant sur la vague « bistronomique » en proposant le vrai jambon de Paris fumé, les poireaux vinaigrette de la Région, le parmentier d‘agneau, la salade parisienne, la tarte Bourdaloue… »  Enfin, un « challenge anti gaspi » mené par les chefs  « Des produits d’ici cuisinés  ici » - plus d’une vingtaine sur les 80  restaurateurs concernés, du bistrot de quartier au restaurant étoilés par ce label -  sera réalisé avec au programme « mille et un trucs de pros pour transformer les restes en gourmandises, recyclant les fanes de légumes et les croûtes de fromage en plats étonnants ».  Avec bien  sûr un espace consacré à l’agrotourisme, mode original de découverte in situ de la vie agricole francilienne, et animé par plusieurs agriculteurs « Bienvenue à la Ferme » et par les chambres d’agricultures franciliennes.

     « Manger local, c’est sans nul doute un engagement citoyen » explique t-on au Cervia qui en a fait le théme de sa présence dans ce salon : « 96% des franciliens sont favorables aux développement des activités agricoles en IDF, 45% d’entre eux privilégient les produits de la Région, 52% achetant des légumes, 39% du pain, 28% des fruits, 25% des produits laitiers et 6% du miel…francilien. Le marché est bien donc là. Reste à mettre en liens producteurs et consommateurs ». Et les initiatives se multiplient, outre les AMAP, les ventes directes à la ferme, avec les opérations « Paniers Fraicheurs SNCF Transilien »  qui font venir les producteurs de fruits et légumes dans une trentaine de gares du Transilien, l’association « marché sur l’eau » qui permet d’écouler une tonne de produits frais – maraîchers, arboricoles, et laitiers – pendant un circuit sur le Canal de l’Ourcq 2 fois par semaine, les Ruches, plateforme de vente en ligne  etc….

  • SES DERNIERS JOURS A VANVES ENTRE VŒUX, CAMPAGNES ET DEBATS POLITIQUES

    Les Verts devraient animer ce dimanche sur le plan électoral, après un samedi plutôt calme même si les troupes de Bernard Gauducheau tractaient devant la Poste place de l’Insurrection. Ils organisent une  balade qui partira de la fonderie (23 rue Jean Bleuzen) à 15h30. Elle traversera le rond point de l’Insurrection pour aller vers la rue Aristide Briand puis au delà vers la rue de Châtillon, rue de l'Avenir. Elle passera par le parc pic, et la place Kennedy où sera servi un chocolat chaud. « Comme dans les balades urbaines en général nous prendrons des photos, discuterons proposerons sur le constat des aménagements, ce qu'il est important de garder, de changer, comment rendre la ville plus vivante, plus accueillante, plus verte… » expliquent les organisateurs de cette nouvelle déambulation… mais verte

    VŒUX REGIONAUX A VANVES ET COMMUNAUX A DAUPHINE

    La réception pour les vœux de Jean Paul Huchon, président PS de la Région IDF s’est déroulée Jeudi dernier en terre vanvéenne et altoséquanaise.  Il avait choisi les salons de réception au dernier étage du Palais Sud du parc des Expositions de la Porte de Versailles. Or cette partie de Paris Expo se trouve sur le territoire de notre commune de Vanves (92) comme le lui a rappelé Bernard Gauducheau, maire et Conseiller Régional UDI lorsqu’ils se sont salués : "Nous sommes ici dans Paris, sans y être vraiment ; de l’autre côté du Périphérique, à Vanves m’a dit son maire, à l’emplacement de l’ancienne muraille de Thiers » a-t-il déclaré au début de son discours, devant de nombreux élus dont quelques vanvéens et voisins : André Santini avec lequel Bernard Gauducheau a eu un long aparté, rejoint par Frédéric Lefebvre, député UMP,  ex-ministre et ex-suppléant d’André Santini. Guy Janvier, conseiller général (PS) était aussi de la partie, mais il a plutôt embrassé Anne Hidalgo  avec laquelle il a échangée quelques mots.

    Par contre les Vœux d’André Santini, député de Vanves/Issy se sont bien déroulés à Issy les Moulineaux au Palais des Sports de GPSO (Robert Carpentier), Vendredi soir,  comme d’habitude, mais sans beaucoup d’élus vanvéens, sauf Isabelle Debré et Françoise Saimpert qui y ont fait une rapide apparition avant le très long discours/spectacle (1H30). Et pour cause, c’était la soirée du personnel communal avec 280 communaux sur les 570 invités au Pavillon Dauphine où tous les élus vanvéens avaient tenus à être présent. Ils ont eu droit au grand numéro émotionnel du maire, la larme à l’œil, expliquant, comme il l’a fait devant les militants, sympathisants UDI et UMP lors de l’annonce de sa candidature que « s’occuper d’une ville est quelque chose de difficile. Même si on a la passion des gens dont on s’occupe » en pensant « à ces années d’actions et d’engagements pour cette ville, sans compter, où le personnel communal a toujours pu compter sur lui » et pourra le faire pour les six prochaines années, puisqu’il se représente.

    DEBRE CONTRE LE MACHISME DE LA SANTE

    Alors que le quotidien du soir Le Monde y consacrait son éditorial en première page « Egalité hommes-femmes, encore un-gros-effort ! » avec un article « Santé : des nominations masculines qui font tousser », Isabelle Debré, sénateur UMP des Hauts de Seine et 1ére Maire adjointe de Vanves signait un communiqué de presse dénonçant la nomination prochaine par décret du Président de la République de 4 hommes au collége de la Haute Autorité de Santé (HAS). Cette décision porte ainsi à huit hommes, alors qu’il y avait une femme,  la composition de ce collége de cet organisme chargé, depuis une dizaine d’années, d’aider le gouvernement à évaluer les produits de santé et les bonnes pratiques médicales. François Hollande n’y est pour rien, puisque ces 4 nominations rélèvent de MM Claude Bartolone et Jean Pierre Bel, respectivement président de l’Assemblée Nationale et du Sénat qui auraient prétexté « qu’ils n’avaient pas trouvé le moyen de proposer une femme, ou plusieurs, au prétexte, coutumier, que les candidats n’auraient pas les compétences requises ».

    Evidemment, Isabelle Debré n’a pas manquée de se déclarer « convaincue que l’affichage en faveur de la parité de ce gouvernement relève d’une simple posture politicienne. Est-il cohérent de menacer de sanctions les entreprises qui ne s’engagent pas en faveur de l’égalité salariale, de pénaliser financièrement les partis politiques qui ne présentent pas suffisamment de femmes aux élections, de bouleverser le mode d’élection des conseillers généraux en instituant un binôme homme-femme et, dans le même temps, d’agir de la sorte qu’il n’y ait aucune femme au sein de l’organe de direction de l’HAS ». Elle considére que « l’excuse de l’incompétence des candidates proposées, est inopérante et ne sert qu’à habiller une décision comme d’habitude bien machiste ! ». Et pendant ce temps là, le premier ministre appelait à faire de 2014, une année décisive pour la femme et la ministre Najat Vallaud-Belkacem s’apprête à défendre à partir du 20 Janvier devant l’Assemblée Nationale, un nouveau projet de loi en faveur de l’égalité homme-femme dans les domaines politique, professionnel ou familial. « Ce ne sera pas de trop pour lutter contre les réflexes d’une société française encore très largement masculine au sommet !»

  • VANVES BIENTOT SOUS LA TUTELLE DE LA METROPOLE DU GRAND PARIS

     

    Les budgets 2014 de la Région Ile de France et du département des Hauts de Seine devraient être votés en fin de journée. Bernard Gauducheau (UDI) devrait voter contre alors que Marc Lipinski (EELV)  votera pour au Conseil Régional. Guy Janvier (PS) votera contre au Conseil Général qui n’y consacrera qu’une seule journée, alors qu’il aura fallu 3 jours pour la Région. Avec des répercussions sur Vanves : Equipement sportif du lycée Michelet, Rénovation du collège Saint Exupery, protections phoniques le long de la voie ferrée .

    Ces votes important interviennent à un moment où le SDRIF (Schéma Directeur de la Région Ile France) a reçu, mardi dernier,  le feu vert du Conseil d’Etat qui doit permettre au Premier Ministre de signer le décret et le publier au Journal Officiel. Vanves, tout comme GPSO,  est concerné au premier chef comme les 1271 autres communes franciliennes, car ce document s’impose à son PLU et son PLH, tout comme au PLH (Plan local de l’Habitat) et au CDT (Contrat de développement Territorial) de GPSO. Il organise une région à l’habitat dense, mieux irrigué par les transports en commun, garants d’un essor économique tout en préservant les terres agricoles. « C'est une sacrée étape qui nous permet maintenant de passer à la mise en oeuvre. Très concrètement, les communes et les intercommunalités vont avoir trois ans pour adapter les plans locaux d'urbanisme pour qu'ils soient compatibles avec ce document » expliquait on à la Région : « C'est un élément de stabilité pour l'ensemble des acteurs économiques, agricoles, les collectivités locales: tout le monde a maintenant un cadre qui n'est plus susceptible de bouger à long terme »

    Seul ombre au tableau : La loi sur la MGP (métropole du Grand Paris) a été adopté définitivement hier par le Parlement, au Sénat le matin et à l'Assemblée Nationale l'aprés-midi. Elle entrera en vigueur le 1er Janvier 2016. Certains élus craignent qu’elle dépossède la Région de certains secteurs d’interventions comme le logement, l’aménagement etc…« la Métropole du Grand Paris (MGP), c’est la mort programmée de la Région. Toutes les compétences de la Région sont données à la MGP (logement, développement économique, mobilité durable…) qui aura toutes les dotations. Et d’après-vous, à qui l’Etat  va les prendre. A la Région, en lui expliquant qu’elle peut supporter cette baisse considérable, Par contre, elle gardera la charge de la dette (5 à 6 milliards). Elle ne tiendra pas : Où elle disparaîtra, où elle sera tellement contrainte qu’il faudra trouver une solution institutionnelle » explique un spécialiste en la matière, le Sénateur UMP Roger Karoutchi 

    Il n’est pas le seul à le penser, car ceux qui suivent de près,  cette affaire de la Métropole du Grand Paris, et les élections municipales, n’ont pas manqué de remarquer plusieurs choses :  le silence du maire de Paris, Betrand Delanoë qui est pourtant à l’origine de cette ouverture de la ville de Paris à ses voisins, en ayant développé des relations suivies avec la banlieue grâce à des accords de coopération – que Vanves a signé avec Paris – la création de Paris Métropole porté sur les fonds baptismaux à Vanves. L’élimination de Pierre Mansat, adjoint au Maire de Paris qui a été le maitre d’œuvre de cette politique depuis 2011, des listes conduite par Anne Hidalgo. Et pour cause, beaucoup d’élus tant à droite qu’à gauche partagent l’idée que sont à  la manœuvre,  Anne Hidalgo pour prendre la main sur la mairie de Paris, et Jean Marie Le Guern pour prendre la  main sur la Métropole du Grand Paris.  Ainsi en sera fini de la politique d’ouverture de Paris qui se refermera sur elle-même comme avant 2001, du temps de « Chirac et Cie » qui considérait les villes riveraines et la Région comme des vassaux.

    Et tout cela avec, à la manœuvre « don Bartolone », surnom donné au Président de l’Assemblée Nationale et toujours patron du 93,  « avec l’aide du quarteron de députés socialistes mal inspirés et méconnaissant l’histoire et la géographie francilienne, qui ont imposés cette MGP, sans le véritable débat public qu’aurait mérité l’avenir des 12 millions d’habitants de la Région Capitale » comme le demandent nombre d’élus franciliens. Certains d’entre eux, à gauche (au FdeG/PC), leur reprochent « d’avoir outrepassé leur mandat, car ce n’était pas du tout prévu et inscrit dans leur programme », d’autres, plutôt à droite,  en veulent beaucoup à JP Huchon et à l’exécutif « qui portent la responsabilité de la disparition annoncé de la Région, de ce suicide organisé qui se déroule sans réactions » car « ils ne se sont pas battus pour la défendre ! » 

    Mais, il n’est pas certain que cette loi passe le filtre du Conseil constitutionnel sans dégâts pour leurs auteurs : « le Gouvernement a choisi de bouleverser l’organisation de la région parisienne par un simple amendement déposé par surprise – portant atteinte à la clarté et à la sincérité du débat parlementaire -  qui n’a rien à voir avec son  projet initial, déposé sur le bureau du Sénat en première lecture, portant sur un EPCI de droit commun : il le transforme en un tout autre projet, portant sur un EPCI  à fiscalité propre à statut particulier » dont «  le périmètre est défini par la loi et l’adhésion est obligatoire. Le prétendu EPCI absorbera les compétences, le patrimoine et les ressources des EPCI existants -  Il n’y aura donc absolument aucune coopération. En réalité, le projet du Gouvernement revient à créer une nouvelle collectivité à statut particulier qui  aurait la tutelle sur les communes, ce qui constituerait une violation flagrante de l’article 72, alinéa 5 de la Constitution » car  « aucune collectivité territoriale ne peut exercer une tutelle sur une autre ». Le Gouvernement et sa majorité nient les principes de décentralisation et de subsidiarité, protégés par la Constitution. Il résulte néanmoins de cette disposition que ce qui a été décentralisé ne peut pas être recentralisé » a expliqué Patrick Devedjian président du Conseil Général et fin juriste.

    « Le  Conseil constitutionnel aura à répondre à toutes ces questions qui n’ont manifestement jamais soucié le gouvernement » dont « le but n’est pas de régler des problèmes, il est vrai lancinants, d’organisation territoriale de notre pays et de la capitale de la France. Il est à l’évidence d’assurer la main mise d’une unique formation politique sur l’ensemble de la région parisienne, par une manipulation administrative à vocation électorale. Tout Paris bruisse encore du partage intervenu entre Mme Hidalgo et M. Le Guen, M. Huchon ayant décidé de se taire et le Gouvernement de laisser faire !» concluait il lors du débat à l’Assemblée Nationale.